Panier 0

Du plastique dans nos océans, tout le monde le sait. Nos voisins, nos amis, nos politiciens et patrons d’entreprises du monde entier en parlent chaque jour un peu plus. Il était temps. Grace à de nombreuses campagnes de sensibilisation, de nouveaux projets et initiatives voient le jour et la mobilisation contre le plastique prend de l’ampleur et se concrétise. Pourtant, tout reste encore à faire. Plus qu’en parler, c’est d’action concrète dont le monde a besoin pour lutter contre la pollution plastique et pour rendre à nos plages leur allure d’antan. Pour y arriver, il est temps d’agir et d’agir tous ensemble. Vous y compris. Chez BimBamBoo nous avons décidé de ne pas rester les bras croisés et de faire notre part. 

Soyons le changement que nous souhaitons voir dans le monde
— Gandi

BimBamBoo est né du constat fait que le temps où la nature nous faisait rêvé par sa beauté pure et simple était en partie révolue. Il semble bien loin ce temps où l’on pouvait débarquer sur n’importe quelle plage de l’océan indien ou accoster sur une île du pacifique sud et avoir l’impression d’avoir trouvé un paradis perdu. Ce temps où il fallait surtout veiller a éviter de marcher sur un crabe endormi ou s’écorcher le pied sur un morceau de coquillage. Désormais le sable n’est plus roi. Le plastique est omniprésent et sur certaines plages reculées il est tout simplement impossible de distinguer le moindre grain de sable... 

le plastique comme un poisson dans l’eau, comment en est-on arrivé là ?

Aujourd’hui, ce sont huit nouveaux millions de tonnes de déchets plastiques qui, chaque année, viennent rejoindre les 150 millions de tonnes déjà présentes dans les océans. Cette accumulation à déjà formé deux monstres flottants que l’on surnomme déjà le 7ème et le 8ème continent de notre planète. A cette vitesse-là, en 2050 la masse de plastique dans les océans devrait dépasser celle des poissons… Quand ils ne se dispersent pas en mer, ces déchets plastiques viennent s’échouer sur nos plages ou s’accumuler sur les fonds marins. Une catastrophe écologique sans précédent. Ce qui pose réellement problème aujourd’hui et la raison pour laquelle le plastique représente ce qu’il y a de plus dommageable pour le milieu marin réside dans la structure même de ces plastiques. Flottants et ballotés toute la journée à la surface de l’eau, les objets plastiques sont exposés aux rayons UV maximum. Sous l’effet de ce rayonnement ceux-ci se décomposent et se retrouvent au bout de quelques années explosés en milliers de petits morceaux et, plus grave encore, en microparticules. Comme si cela n’était pas suffisant, cette décomposition libère dans l’eau de nombreuses substances chimiques invisibles à l’œil nu et dont les conséquences pour la biodiversité sous-marine et la santé humaine sont encore inconnues. Un vrai casse tête pour la planète.

et maintenant on fait quoi ?

Sachant tout cela, deux options s’offrent à nous ; faire l’autruche et continuer notre chemin en se disant que quelqu’un d’autre s’en chargera à notre place, ou décider qu’aujourd’hui nous ferons nous aussi notre part, aussi petite soit-elle. Et c’est bien là que réside toute la nécessité de votre présence ici. Commencer par ce tout petit geste et prendre conscience que nous sommes comme les faces d’une même pièce, le problème mais aussi la solution. Et c’est surtout cela qu’on devrait retenir. Nous sommes la solution. Vous et nous. Nous, tous ensemble.

changer le monde, une paille à la fois 

Proportionnellement les pailles ne représentent qu’une infime partie du plastique qui se retrouve dans nos océans, mais elles représentent à elles seules toute l’ampleur du problème et est un des pollueurs les plus destructeurs pour la faune marine. Chaque jour, les Américains utilisent près de 500 millions de pailles. Ce chiffre vertigineux a, à lui seul, de quoi nous faire tourner la tête. Pur produit de l'industrie pétrolière, ces petits tubes en plastiques sont conçus pour durer et, comble de l’absurde leur durée de vie est quant à elle estimée à 10.000 fois leur durée d’utilisation. Leurs tailles et leurs formes rend leur recyclage impossible, elles finissent donc incinérées ou dans les océans via les cours d’eau. La suite de l’histoire vous la connaissez...

C’est donc pour cette raison que BimBamBoo s’est fixé comme mission de faire prendre conscience à chacun qu’avec une simple petite paille nous devenons acteur du changement. Si nous pouvons faire ce choix, alors peut-être pouvons-nous en faire davantage.

 
 
 
ocean.jpg
 

L’histoire de BimBamBoo débute en septembre 2017. Passionné par la plongée sous-marine et sensible à la problématique du plastique dans nos océans depuis de nombreuses années, c’est en Indonésie qu’Arnaud découvre les pailles en bambou. Cette nouvelle trouvaille lui semble être l’alternative parfaite pour offrir à chacun la possibilité de faire sa part pour la protection de l'environnement.

 
 

Pourquoi les pailles?

Proportionnellement les pailles ne représentent qu’une infime partie du plastique qui se retrouve dans les océans (4%). Mais elles illustrent à elles seules toute l’ampleur du problème et sont l’un des pollueurs les plus destructeurs pour la faune marine. Chaque jour, les Américains en utilisent près de 500 millions. A lui seul, ce chiffre vertigineux a de quoi nous faire tourner la tête. Pur produit de l’industrie pétrolière, ces petits tubes en plastique sont conçus pour durer. Et comble de l’absurde, leur durée de vie est quant à elle estimée à 100.000 fois leur durée d’utilisation. Leur taille et leur forme rendent leur recyclage impossible. Elles finissent donc incinérées ou dans les océans via les cours d’eau.

 
 

Production locale & éthique

Nos pailles sont réalisées par une magnifique famille indonésienne installée sur l’île de Lombok et qui s’est lancée en famille dans la production de produits en bambou. Leur objectif est double. Premièrement, apporter de la valeur à l’économie locale en permettant à différentes familles de la région de travailler.
Deuxièmement, mettre en place des campagnes locales visant à réduire les déchets de plastique à usage unique en proposant aux restaurant et bars locaux de passer à la paille en bambou.

Pour la production de nos pailles, nous avons souhaité être le plus durable possible et veiller à notre empreinte écologique. Très abondant dans le sud de l’île de Lombok, le bambou se développe comme une mauvaise herbe. Jusqu’à présent, le bambou était principalement brûlé par les propriétaires car considéré comme “désavantageux” pour leur exploitation agricole. Nous utilisons les branches de bambou de petites tailles rarement utilisées. Grâce à cette nouvelle demande, cela permet à de nombreuses familles de l’île de générer un revenu complémentaire non négligeable.

 
 
ocean.jpg